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Le fureteur CSD – Vol. 16 – n°1 – Page 47 – Personnel de la CSD

Jean-Guy Lévesque
Par Jacqueline De Bruycker

Jean-Guy Lévesque« Après avoir oeuvré pendant 29 ans à titre de conseiller syndical affecté au secteur de la construction, le moment est venu pour moi de tirer ma révérence, mais je le fais avec le sentiment du devoir accompli. » Jean-Guy Lévesque a effectué sa dernière journée de travail à la CSD Construction le 27 novembre 2015, après avoir assumé avec l’engagement et l’énergie qu’on lui reconnaissait son mandat et ses responsabilités de conseiller syndical. Détenteur d’un diplôme d’études secondaires de mécanique en tuyauterie, il cherchera toujours à accroître ou à perfectionner ses connaissances et ses aptitudes que ce soit au point de vue professionnel, syndical ou personnel. Il a toujours cru à l’importance de se former comme individu et comme syndicaliste « pour ne jamais être dépassé ».

Cimentier applicateur, il a, comme travailleur, adhéré à la CSD Construction en arrivant sur le marché du travail, il ne cache pas à quel point il a apprécié être membre de ce syndicat pendant une quinzaine d’années. Mais il a décidé de faire un pas de plus et de réellement s’impliquer occupant tour à tour le siège de président de la sous-section Québec-Métro, de président de la section Québec et de deuxième vice-président provincial du Syndicat des travailleurs de la construction du Québec (CSD).

C’est ce même désir de s’impliquer qui le poussera, en 1987, à agir pendant près de quatre ans comme militant libéré et, en 1991, à poser sa candidature comme conseiller syndical attaché au bureau de Québec pour le secteur de la construction. « Je voulais être à l’écoute des travailleurs, Ce qui m’intéressait vraiment, c’était de défendre les droits des travailleurs, qui trop souvent étaient négligés, laissés pour compte et de continuer à revendiquer pour sans cesse améliorer leurs conditions de vie. J’étais animé par de profondes convictions syndicales, je croyais en la CSD et je possédais l’expérience et l’énergie nécessaires pour occuper un poste de conseiller. »

Il ajoute en affirmant qu’occuper un emploi de conseiller syndical à la CSD était, pour lui, une source de grande motivation, « en travaillant sur le terrain, j’avais l’impression de faire quelque chose d’utile, de servir de façon très concrète les travailleurs de l’industrie de la construction. Pour avoir été à leur place, je connaissais leurs préoccupations ».

Il n’a que des bons mots pour la CSD qui, selon lui, est la seule centrale syndicale qui a su se moderniser et qui s’est continuellement ajustée aux nombreux changements que le monde du travail a connus au cours des dernières décennies. « C’est une grande centrale syndicale qui, pour assurer sa pérennité, s’est préoccupée de la relève. Elle a joué, au Québec, un rôle très important au niveau des relations du travail tout en restant toujours très vigilante quant au bien-être des travailleurs. »

En prenant sa retraite, Jean-Guy Lévesque a souhaité bonne chance aux nouveaux conseillers syndicaux, à ceux qui ont pris la relève et leur a confié la tâche de continuer à écrire l’histoire de la CSD Construction comme de la CSD, à laquelle il a contribué pendant une trentaine d’années. ◼

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