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Équité salariale : le SAS-CSD ne tolérera aucun retard
Montréal, le 6 février 2003 – Alors que ses représentants s’engagent dans le dernier sprint de négociation avec le Conseil du trésor dans le dossier de l’équité salariale, le Secteur réuni –Affaires sociales de la Centrale des syndicats démocratiques (SAS-CSD) avertit que ses membres ne toléreront aucun retard au-delà de la date butoir fixée au 31 mars prochain pour en arriver à une entente.
« L’an dernier, nos membres ont accepté la demande gouvernementale de repousser d’un an le début des négociations dans le secteur public afin de régler l’équité salariale, qui devait être appliquée dès le 31 novembre 2001 en vertu de la Loi sur l’équité salariale. S’ils ont su être raisonnables, ils jugent maintenant que la date du 31 mars 2003 doit être scrupuleusement respectée », avertit le président du SAS-CSD, Jean-François Bérubé.
Après avoir joint plus de 80 % de ses syndicats membres, lors de la cueillette des données devant servir à l’analyse des différents titres d’emploi, le SAS-CSD a entamé récemment d’intenses discussions avec les représentants du Conseil du trésor. D’ici la fin de la semaine, un calendrier sera d’ailleurs établi avec le Conseil du trésor afin d’intensifier les rencontres en vue d’en arriver rapidement à une entente.
Principal élément de la négociation à venir concernant l’équité salariale, la pondération des facteurs évalués par le gouvernement doit être en corrélation avec les cotes d’évaluation des différentes catégories d’emploi identifiées par le SAS-CSD.
« Nous avons la ferme intention d’en arriver à un règlement qui tiendra réellement compte de la réalité que vivent nos 6 000 membres sur le terrain, conclut M. Bérubé. L’équité salariale repose sur le principe fondamental de justice entre les travailleurs et c’est là l’élément principal devant guider le gouvernement : pour nous, un recul vis-à-vis ce principe n’est pas envisageable ».
Le SAS-CSD regroupe des travailleuses et des travailleurs oeuvrant au sein du réseau de la santé et des services sociaux, qu’il s’agisse de centres hospitaliers (CH), de centres d’hébergement en soins de longue durée (CHSLD), de centres locaux de services communautaires (CLSC) ou de centres de réadaptation (CR).
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